Nayla Dabaji, Documentaire en dérive, installation view, l'Imagier Art Center, Aylmer-Gatineau, 2019

 

 

Documentaire en dérive présente le processus de travail et le cheminement de mon œuvre vidéo Boomerang. Comportant plusieurs niveaux de lecture et posant le concept de décalage comme point de départ, autant celui occasionné par les délais de la transmission électronique que celui résultant de la réminiscence du passé, l’exposition exprime l’état incertain et polymorphe de la mémoire. Le projet explore des fragments d’expériences par la photographie, le dessin, l’art vidéo, de même qu’à travers l’écriture; juxtaposant plusieurs histoires ou géographies et structures narratives.


Documentaire en dérive presents the creative process behind my video piece Boomerang. A work that can be interpreted on a number of levels, it captures the ambiguous and polymorphous nature of memory, taking as its point of departure the phenomenon of being out of sync – a lag caused as much by the delay of electronic transmission as by reminiscence of the past. The project explores experiential fragments through photography, drawings, video and text, juxtaposing different histories, geographies and narrative structures.


Nayla Dabaji, Documentaire en dérive, installation view, MAI (Montreal arts interculturels), 2022. Photo: Paul Litherland

 

 

Nayla Dabaji, Documentaire en dérive, installation view, MAI (Montreal arts interculturels), 2022. Photo: Paul Litherland

 

 

Nayla Dabaji, Documentaire en dérive, installation view, MAI (Montreal arts interculturels), 2022. Photo: Paul Litherland